Chapitre 16 - HOMEOPATHIE.



  INTRODUCTION.


Définition: « Méthode thérapeutique consistant à administrer au malade des doses infinitésimales d'un produit animal, végétal ou minéral qui, à des doses pondérables répétées ou toxiques, provoque les mêmes symptômes que ceux qui sont observés au cours de la maladie à traiter ». Cette définition très classique est bien incomplète et nous y reviendrons.

Les substances diluées et dynamisées, selon les deux procédés en vigueur, dilutions hahnemanniennes et korsakoviennes, se classent en quatre groupes selon les mêmes critères que les allopathiques. La pratique des tests s'inspire de la méthode générale déjà présentée pour ces derniers.





  1/ LES HUIT GROUPES HOMEOPATHIQUES EN 9CH


Les souches fournies par les Laboratoires Boiron sont généralement toutes identiques à elles-mêmes après renouvellement des Teintures mères.
Le conditionnement des granules mérite qu’on s’y arrête. Ces granules ne sont plus depuis longtemps livrés dans des tubes en verre ou en métal mais dans des tubes en plastique. Nous savons que 10 / 100 de ces derniers sont pollués de manière intrinsèque et extrinsèque et donc qu’ils désinforment peu ou prou leur contenu (Chap. 6/6.3).
Beaucoup d’échantillons homéopathiques ont dû être dépollués avant insertion dans des sachets Minigrip, eux-mêmes citrinisés, décontaminés.

Selon que le survol de chaque substance avec un trèfle D montre une résonance centrale ou en halo la substance est X ou O. Selon que le survol se fait avec un Feutre à WW D ou G la substance est D ou G. Finalement on retrouve les 4 groupes OD, OG, XD, XG, lesquels se subdivisent en deux sous-groupes (cdtD ou cdtG).
Ces remèdes homéopathiques se trouvent sur le site www.remedes-numeriques.com sous la rubrique de droite « Médicaments en haute dilution ».

Classification hiérarchique OD cdtd

Classification hiérarchique OD cdtd
Classification hiérarchique OD cdtg

Classification hiérarchique OD cdtg
Classification hiérarchique OG cdtd

Classification hiérarchique OG cdtd
Classification hiérarchique OG cdtg

Classification hiérarchique OG cdtg
Classification hiérarchique XD cdtd

Classification hiérarchique XD cdtd
Classification hiérarchique XD cdtg

Classification hiérarchique XD cdtg
Classification hiérarchique XG cdtd

Classification hiérarchique XG cdtd
Classification hiérarchique XG cdtg

Classification hiérarchique XG cdtg



  2/ PROBLEMES LIES A LA DILUTION DES REMEDES HOMEOPATHIQUES.


Nous abordons ici une particularité fondamentale du remède homéopathique : la dilution optimale à laquelle il doit être prescrit. Il s’agit d’une spécificité qualitative. Il n’existe donc aucun rapport avec l’allopathie dont le caractère quantitatif est primordial.
Nous allons découvrir les rapports analogiques qui lient les dilutions et les fréquences, puis les dilutions et les couleurs. Nous allons aussi nous attarder sur la discontinuité qui sépare les hautes dilutions (HD) des basses dilutions (BD).




  2. 1. Dilution des remèdes et fréquences lumineuses intermittentes.


Si les tests nous permettent d'élire les remèdes qualitativement spécifiques pour un malade donné, ils ne nous disent rien sur son aspect quantitatif ou plus exactement sur la dilution à laquelle ils doivent être prescrits.

La première approche pour définir la dilution consista à trouver des équivalences, des accords entre le malade, son remède et des fréquences (lumineuses intermittentes ou couleurs).
A l'instigation du Dr A.d.l.B. notre attention fut accordée au GIR 56, source de sept fréquences lumineuses, délivrées sous forme de stimulations intermittentes plus ou moins rapprochées. Ce GIR 56 fut construit à la demande du Dr Nogier.


FREQUENCES U A B C D E F G
Valeur (Hz) 1.14 2.28 4.56 9.125 18.25 36.5 73 146
La fréquence U est la fréquence universelle et les 7 fréquences fondamentales qui en découlent sont des multiples de 2.

Prenons la gamme des dilutions, en centésimales hahnemanniennes, 5CH, 6, 7, 9, 12, 15 et 30CH de plusieurs substances homéopathiques, et étudions les liens qui unissent ces diverses dilutions avec les 7 fréquences du GIR 56 du Dr Nogier, sur un sujet non impliqué par ces substances. Nous constatons que la lumière de fréquence A, balayant les 7 dilutions, ne déclenche une résonance que sur la 5CH, et qu’à chaque fréquence ne correspond qu’une seule dilution. Ainsi A=5CH, B=6CH, C=7CH, D=9CH, E=12CH, F=15CH, G=30CH (en continuant de multiplier par 2 la fréquence précédente on pourrait poursuivre à 60CH, et plus, mais la législation française s’y oppose...).




  2. 2. Rebonds d’écart ressentis au pouls.


Définition : le rebond d'écart est la réaction du pouls à l'éloignement de l'oreille d'une substance quelconque du pavillon (face antérieure) en regard duquel se fait l’écart.
Reprenons ces 2 entités : les substances homéopathiques en 7 dilutions différentes, les 7 fréquences du GIR. Etudions les distances de rebond de chacune de ces 7 dilutions ou de ces sept fréquences à l’éloignement d’une oreille. On note que la 5CH « rebondit » à peu de distance du pavillon, que la 9CH rebondit plus loin… alors que la 30CH le fait à 80 cm. Idem pour les 7 fréquences du GIR.





  2. 3. Les couleurs analogiques des hautes dilutions homéopathiques.


Nous avons été conduits à chercher 7 fréquences-couleurs, en résonance avec les sept dilutions homéopathiques d’une douzaine de remèdes.
Méthode : 3 ou 4 remèdes X (tous en 7CH par exemple) sont empilés et placés en sandwich Un SW témoin est placé de façon controlatérale.
Les couleurs choisies sont neutres, elles ne comportent qu’un axe en champ de torsion D d’un côté et G de l’autre côté du plan coloré. Elles sont placées au centre de la table. Les Trèfles établissent une résonance par glissement.
Le spot de la lampe à LED, sans aucun contact physique, révèle la couleur qui résonne sur la table. Cette couleur entre en résonance avec les dilutions 7CH des divers remèdes pris séparément.
Voici le détail de ces couleurs qui ont été modifiées suite à la dépollution de leurs supports (film et Minigrip) :

5CH = Rosco 366 ; 7CH = Rosco 248; 9CH = Rosco 105 ; 12CH = Lee 353 ; 15CH = Rosco 201 ; .

Chacune de ces couleurs, ciblée pour une dilution, est mise à l'intérieur d'un sachet Minigrip propre.
Ces six couleurs sont en effet en permanence dans le champ proche en raison de leur neutralité biologique et de leur fréquente utilisation.

Si l’on veut connaître la dilution X d’une substance homéopathique, il suffit de la prendre en sandwich (SW) gris et de survoler les 6 couleurs de dilution ; s’il y a résonance entre une couleur 12CH et la substance, on peut dire qu’ X = 12CH.




  2. 4. Couleurs et très hautes dilutions.


L’expérience montre que pour certaines salives aucun remède homéopathique n’entre en résonance. Il s’agit souvent de pathologies neuropsychiatriques. Nous entrons ici dans le domaine des très hautes dilutions (THD) qui semblent appartenir plus particulièrement aux dilutions korsakoviennes.

Le mode de préparation de ces dernières est différent :
Pour les hahnemanniennes un volume de teinture mère (TM) et 99 volumes de solvant donnent après dynamisation dans un premier flacon = 1CH = 1/100;
un volume de 1CH pour 99 volumes d'alcool à 70° dans un second flacon = 2CH = 1/10 000;
3CH = 1/1 000 000 etc. Chaque dilution a son flacon.

Dans le cas des korsakoviennes, la TM dans son flacon, avant toute dilution, subit une dynamisation. Puis le flacon est vidé et rempli avec 99 parties d'eau ; la dynamisation donne la 1K ou 1ère K. Le flacon est vidé et rempli de 99 parties d'eau, ce qui donne, après dynamisation la 2 K etc... C'est toujours le même flacon qui sert. La méthode est donc bien plus empirique que la première.
Discussion : il va de soi que le produit qui reste sur les parois du verre du flacon après chaque dilution ne représente pas 1/100 du volume de ce dernier, mais sûrement moins (1/1 000 ?), d'autant plus que certaines molécules accrochées à ces parois resteraient inutilisées.

Quoi qu'il en soit, certains homéopathes ont établi une sorte de tableau d'équivalence H-K : 4CH = 6K, 5CH = 30K, 7CH = 200K, 9CH = 1000 ou MK, 12CH = 10.000 ou DMK, 18CH = 50000 ou LMK, 30CH = 100.000K ou CMK (d'après H. Voisin), mais il y a d'autres tableaux. Comment a-t-on pu établir de telles correspondances ? Les impressions cliniques à l'origine de ces équivalences ne sont-elles pas subjectives. ?

Notre recherche d’une couleur équivalente donne ceci :
200K = R#25 ; 1 000K ou MK = Lee 203 ; 10 000K ou DMK = Lee 136 ;
50 000K ou LMK = Lee 115 ; 100 000K ou CMK = Rosco # 398.

Ces couleurs sont dans un sachet individuel noté à l'encre Bic. Cette gamme de couleurs adaptée aux korsakoviennes a été établie à partir de quatre remèdes homéopathiques différents Boiron, comprenant pour moitié des substances végétales et pour moitié des minérales, chacun délivré aux quatre dilutions sus citées.

Lors de l'éloignement de l'oreille de chacune de ces couleurs, la distance des rebonds va croissant, au-delà des 7 rebonds du GIR et au-delà de la couleur 30CH. Ceci conforte donc l'hypothèse que le mode préparatoire des korsakoviennes aboutit à des dilutions beaucoup plus élevées que les hahnmanniennes.
Nous pouvons constater le pouvoir inducteur ou catalyseur de ces couleurs de très HD. En leur présence, les salives entrent en résonance plus intensément avec les remèdes homéopathiques de base qui sont en 9CH.




  2. 5. Basses dilutions homéopathiques.


Comment les définir ? S'il a servi de référence pour les hautes dilutions, le GIR reste muet dans les BD. Or ces remèdes ont été de tous temps très employés par les homéopathes.
Les remèdes de BD, contrairement aux HD, ont la particularité de donner des « faux rebonds » d'écart. Qu'est-ce qu'un faux rebond ? Lors de l'écart du remède (en partant de la peau) se manifeste au pouls une bande d'oscillations entrecoupée, en son milieu, par une discontinuité silencieuse (tel un point Nul). Ainsi classons-nous parmi les BD les remèdes dilués entre 1CH et 4CH.

Voici les couleurs de référence qui ont été trouvées.
4CH = Lee 441 ; 3CH = Rosco 363 ; 3DH = Lee 214.




  2. 6. Problème de la dilution inversante.


Rappelons la définition de l'homéopathie : « Méthode thérapeutique consistant à administrer au malade des doses infinitésimales d'un produit animal, végétal ou minéral qui, à des doses pondérables répétées ou toxiques, provoque les mêmes symptômes que ceux qui sont observés au cours de la maladie à traiter. » Autrement dit, à dose pondérale la substance est nocive et en HD elle est bénéfique. A quelle dilution bascule-t-elle d'un état à l'autre

Que dit la littérature homéopathique en ce domaine ? Les « indications » proposées par la Matière Médicale reposent sur la pathogénésie (les effets iatrogènes et réactionnels) de substances ingérées par « des sujets sains et sensibles ». Ces substances sont ingérées 1/ à dose toxique 2/ à doses diluées répétées 3/ à doses très diluées et répétées. Dans le premier cas nous avons une description des effets iatrogènes ; dans le second cas, celui des BD (souvent 3 ou 4CH), les homéopathes classiques nous offrent peu de descriptions précises ; dans le 3ème cas nous est donnée une description des effets réactionnels liés aux informations des HD (7CH ou 30CH).

Les effets iatrogènes et réactionnels sont assez divers d'un sujet à un autre (qu'est-ce qu'un sujet sain et sensible ?). Il suffit de consulter le dictionnaire Vidal pour noter le nombre impressionnant et toujours enrichi d'effets secondaires d'un grand nombre de médicaments allopathiques ; mais chaque effet négatif est réparti sur de multiples sujets différents ; et peu de sujets n'en éprouvent pas : les sensibilités sont donc très variables. Si ceci est vrai en allopathie, est-ce vrai en homéopathie ? Rien ne nous autorise à faire un parallèle entre les effets iatrogènes des médicaments de synthèse et les effets réactionnels des HD homéopathiques.

Approfondissons ce sujet. La méthode qui a présidé à la description de la Matière Médicale est imprécise ; elle dit simplement que la 7CH est la dilution la plus « parlante ». Les produits expérimentés par S Hahnemann étaient, avec les années, de plus en plus dilués, entre 3DH et 30CH (entre 1/1000 et 1/10 puissance - 60), ce qui est certes « infinitésimal » mais peu clair : une T.M. nocive, peut être utile en 3DH ou 3CH ; sommes-nous ici dans une allothérapie très diluée ou en homéopathie ? Les derniers protocoles retenus par les expérimentateurs homéopathes semblent limiter leurs études entre 6 CH et 30CH pour Dr Denis Demarque; pourquoi à partir de 6 CH, une fois encore, à quoi servent les BD ? En outre, le sujet expérimentalement sensible et réactif aux HD d’un remède doit-il bénéficier de ce même remède en cas de pathologie à la symptomatologie analogue? Ou bien est-ce un sujet de constitution opposée, un sujet « miroir » qui doit en bénéficier ? C’est ici que la définition académique de l’Homéopathie reste imprécise.




  2. 7. L’inversion homéopathique entre 4CH et 5CH : les arguments.


A quelle dilution une Teinture Mère inverse-t-elle son action en phase homéopathique, c’est-à-dire en haute dilution ? Ce renversement dépend-il de la substance ? Et de fait, la première dilution délivrée par les laboratoires homéopathiques évoque une variabilité d'un remède à l'autre : certains peuvent être prescrits en TM et d'autres ne peuvent pas l'être avant la 4 CH et tous les intermédiaires sont possibles.

Que répond le pulsologue à ces diverses questions ?

A/ Un remède homéo, utile en 5CH, se montre « nocif » au pouls en 4CH et inversement. Il existe donc une frontière pulsologique.

B/ Absence de correspondance entre les BD et le GIR.

C/ Etude des réactions d'écart. Nous avons vu que l'écartement du GIR, sur l'axe passant par les 2 oreilles, provoquait 7 rebonds concordant avec ses 7 fréquences et avec les 7 HD de remèdes. De même que la couleur « 5CH » rebondit près du pavillon, de même tout tube de remède en 5 CH en fait-il autant. Qu’en est-il des remèdes en 4CH, 3CH ? Il y a cette fois-ci 2 faux rebonds : le 3CH est proche du pavillon, celui du 4CH est plus distant.
Cet antagonisme des rebonds entre les remèdes de HD et les remèdes de BD semble bien signifier qu'entre la 4CH et la 5CH se situe la frontière, l'inversion homéopathique.

D/ Si nous superposons la « couleur dilution » 5 CH et la « couleur dilution » 4CH une oscillation permanente (non lente) d’incompatibilité s’installe.
Les collections de remèdes de HD et de BD ne peuvent donc être mélangées dans une même boîte ; idem pour les HD et les Oligo-éléments.

E/ Enfin, au plan clinique et thérapeutique, nous verrons qu’un remède favorable en 5CH devient nocif en 4CH ; l’inverse est aussi vrai.

La frontière HD-BD paraît donc bien se situer entre la 4ème et la 5ème CH. Nos observations actuelles nous font constater que l'inversion homéopathique s'accompagne d'une inversion de la nature du point d'acupuncture projeté : si la 4CH d'un remède s'affiche sous forme de point Nul, la 5CH de ce même remède s'inscrit en point Oscillant.

En résumé, comme nous l'avons dit au début, l'allopathie se termine en 4 DH, l'homéopathie en basse dilution s'étend de la 3CH à la 4 CH, celle de haute dilution va de 5 CH à 100 000K.




  2. 8. Le catalyseur couleur.


Des couleurs neutres, spécifiques, correspondent donc à toutes les dilutions homéopathiques étudiées, qu'elles soient basses, hautes (hahnemanniennes) ou très hautes (korsakoviennes).

Lors des tests de remèdes il s'avère que la présence à proximité d'une de ces gammes de couleurs favorise l'expression du ou des remèdes en accord avec cette gamme. Nous l’avons vu pour les couleurs de THD. La couleur semble catalyser, faciliter l'élection du remède utile, en fonction de la dilution qu'elle représente ; de même qu'au départ la dilution a défini la couleur, à l 'arrivée c'est la couleur qui nous oriente vers le remède dilué le plus favorable au malade.

Si l'on emploie les couleurs dilutions BD comme catalyseurs, à quelles substances s'appliquent-elles ?

Elles s’adressent aux allergènes ; mais aussi à certains oligo-éléments.
- Ces couleurs BD permettent de préciser, par exemple, la dilution optimale à laquelle un allergène doit être employé pour procéder à une désensibilisation.
- Dans le domaine des Oligo-éléments, le problème est moins simple car certains doivent être donnés à doses pondérales ou dilués au 1/10ème comme le K, le Mg, le Ca ou le Fe ; d'autres doivent être donnés en BD comme le Co, le Cu, voire le Mn ; d'autres doivent être prescrits en HD. D'où l'intérêt de ces couleurs qui catalysent.




  2. 9. La dilution optimale.


D’où vient cette autre dimension de l’homéopathie qui se situe au sein d’une même gamme de dilutions ? Une substance hautement diluée, dématérialisée, ne laissant qu’une empreinte, qu’une information sur son support, pourquoi exige-t-elle un certain niveau de dilution pour être en résonance avec le malade qui la réclame ? Ce phénomène pulsologique, certes curieux, est une réalité : un remède favorable en 12 CH l’est moins en 9 ou en 15 CH (décompte au pouls). Pour en rendre compte, on ne peut qu’évoquer une image ; un même concert peut être émis à la radio sur les grandes longueurs d’ondes ou en ondes courtes à la fois ; tout ne dépend-il pas du récepteur ? Nous sommes tous des récepteurs différents et c’est pourquoi nous pouvons entrer en « résonance » avec une des très nombreuses dilutions d’une même substance.
Pour les homéopathes, la dilution varie aussi en fonction des étages symptomatiques : du lésionnel (BD) au fonctionnel (HD) et au psychique (THD).




  2.10. Nature des rebond d’écart des diverses dilutions homéopathiques.


Quand on éloigne un remède homéopathique de l’oreille, on constate (supra 2.2. et 2.4.) la présence d’un rebond d’écart. La distance à laquelle ce rebond a lieu varie avec la dilution du remède. Ainsi, la 5CH rebondit près du pavillon, la 7CH un peu plus loin…et la CMK très loin, à plus d’une longueur de bras. Si ces remèdes sont remplacés par les couleurs de HD définies plus haut, les mêmes écarts sont obtenus, de la couleur 5CH à la couleur CMK. Nous avions imaginé, pure hypothèse, que la distance de ce rebond correspondait peut-être à la longueur d’onde de la dilution.

Nature de ce rebond. Quand on éloigne une couleur de dilution sur l’axe bi pavillonnaire, le rebond vrai (Oscillant) se produit d’un côté et le faux rebond (Nul) de l’autre.
Si une oreille est recouverte avec une coupelle de verre, le rebond disparaît ; si les deux oreilles sont recouvertes chacune de la même coupelle le rebond réapparaît. Le rebond d’écart n’est pas spécifique des pavillons mais c’est là qu’il s’étudie avec le plus de facilité.
Que signifie ce rebond éloigné, qui n’a aucun lien avec une longueur d’onde ? Le rebond d’écart semble être un phénomène lié aux champs de torsion (CDT) qui émanent des oreilles et qui subissent les champs de forme des pavillons D et G de manière opposée.

Le rebond d’écart (supra 2.2), (Chap. 22/11) d’oreille n’a rien à voir avec la réaction d’écart que donne un remède favorable (Chap. 11/5). Le rebond d’oreille est un phénomène très bref ; la réaction favorable d’écart se fait au niveau du corps, elle est durable et peut être dénombrée : plus ce nombre est grand plus le remède écarté est bon.




  3/ TESTS DE REMEDES HOMEOPATHIQUES


3.1. HD.

Notre collection d’homéopathiques n’est constituée que de HD et presque toutes les substances sont en 9CH. Toutefois, dans le cadre des « remèdes-numeriques.com » nous avons présenté chacune de ces substances sous forme mélangée : 5 + 7 + 9 + 12 + 15CH.

Les tests de remèdes se font comme il a déjà été indiqué (Chap. 11/).
Rappelons que le sandwich (SW) salivaire est fait d’une salive placée en un sachet Minigrip ; l’éventuelle dépollution est réalisée par exposition au cristal de citrine ou de Labradorite. L’analyse de la salive révèle sa Latéralité; elle est X ou O selon le sexe du donneur.
Le SW salivaire est posé près de la tête du malade. Un SW témoin est placé de l’autre côté de la tête.
Les 4 boîtes d’homéopathiques OD, OG, XD, XG se subdivisent en CDTD & CDTG. Elles sont placées sur le tabouret de droite. Pour une salive OD à cdtG c’est la boîte OD à cdtG qui est analysée. Ajoutons que les remèdes sont classés, dans chaque boîte, dans l’ordre hiérarchique mis au point avec les remèdes numérisés. Cette classification est fort intéressante car on retrouve dans toutes les têtes de liste, presque tous les polychrestes.

Les trèfles D et G situés latéralement sur la têtière sont les résonateurs et ils sont configurés selon les positions de base déjà décrites (Chap. 11/3 ).

Ajoutons qu’une recherche de résonance avec la couleur de dilution optimale doit être entamée simultanément. Pour les HD, il faut étaler les six couleurs de HD et les quatre de THD et préciser la couleur qui résonne sous l’effet du spot de la lampe à LED ou du coquillage conique torsadé idoine. Ne pas oublier de neutraliser le praticien et le malade avec des ODCO autour de leurs médius s’ils sont de même Latéralité ; ou avec ODCO pour l’un et OXO pour l’autre s’ils sont de Latéralité opposée.
On note alors une multiple résonance entre la salive, le remède Homéopathique élu, la couleur de la meilleure dilution, les trèfles etc…

3.2. BD.

Nous savons que nombreux sont les remèdes qui sont prescrits en 4CH par des homéopathes chevronnés. Comment mettre en évidence ces homéopathiques, comment différencier les HD de BD ?

La méthode la plus simple consiste à rechercher les remèdes nocifs en 9CH qui seront donc favorables en 4CH. Nous réalisons les différentes résonances avec les deux trèfles inversés de côté : le trèfle D du côté G et le trèfle G du côté D. En présence des couleurs de BD, nous balayons tous les remèdes avec le détecteur et en repérons un à chaque résonance




  4/ MATIERE MEDICALE ET SUJETS « SAINS ».


Nous avons déjà évoqué cette entité du sujet sain à propos de notre première approche du phénomène de « Bulle Médecin-Malade ».
A l'encontre de l'idée reçue selon laquelle l'homéopathie, quelle que soit son action curative, n'est pas nocive, nous devons nous inscrire en faux. Nous pouvons trouver six à neuf remèdes homéopathiques nocifs, selon un procédé que nous avons déjà décrit (chap.11/ 5 & 6), (infra 5.1) pour n'importe quel sujet.
Un sujet sain peut décliner les substances nocives qui lui sont propres. Si donc nous lui donnons tous les jours la substance la plus nocive Z en 6 ou 9CH, il développera un ensemble de symptômes de plus en plus nets au fur et à mesure que l’expérience se poursuivra. Le recueil de tous ces symptômes constitue la pathogénésie de la substance Z. S’il arrive que ce sujet sain fasse spontanément les mêmes symptômes lors d’un état pathologique, lui prescrire Z devrait l’aggraver. C’est en fait un malade tout à fait opposé à notre sujet sain, un sujet miroir, qui bénéficiera le mieux de Z s’il affiche les symptômes de Z.

Ajoutons en outre que l’existence de deux Matières médicales serait judicieuse : l’une faite à partir de substances en 6 ou 7CH, l’autre à partir de ces mêmes substances en 3 ou 4 CH. La pathogénésie d’un même biothérapique serait différente selon qu’elle serait établie à partir d’une 4CH ou d’une 7CH.




  5/ POLLUTION DES REMEDES HOMEOPATHIQUES.


5.1. Pollution par contact cutané.

La simple prise en main d’un remède purement informatif comme le sont les granules homéopathiques peut, dans certaines conditions, être polluante de manière transitoire. Pour éviter de manipuler ces produits nous pouvons certes les tenir en sandwich : la pollution par les doigts de l’analyste s’en trouve ralentie. Non pas polluée uniquement par la moiteur de la peau, par son sébum, mais aussi par les informations propres au praticien.
Ainsi, dans une boîte de médicaments homéopathiques, peuvent coexister, des remèdes favorables au praticien lui-même et un certain nombre de substances spécifiquement nocives pour ce même praticien.

Retenons d’abord la rapidité de pollution d’une substance manipulée entre des doigts spécifiquement hostiles, même à l’abri de gants de latex. Tout ceci rend compte d’un phénomène assez mystérieux rapporté par A. Cl. Quemoun, président de l’Institut Homéopathique Scientifique : quand le professeur Benvéniste de l’INSERM faisait ses expériences sur l’effet cellulaire (dégranulation des basophiles) des hautes dilutions d'IgE ou d'Histamine, il avait noté qu’il avait une assistante qui ratait systématiquement ses manipulations. En réalité il est très vraisemblable qu’une incompatibilité majeure devait exister entre la substance manipulée et l’assistante, d’où ses échecs incompréhensibles.

Retenons aussi que, si cette substance homéopathique nocive en 9CH ne doit pas être manipulée, elle peut être absorbée et engendrer des troubles divers à partir desquels la pathogenèsie de cette substance sera établie (cf. ci-dessus « matière médicale et sujets sains »). Ceci étaye notre distinction entre sujet « sain sensible » et sujet malade. Le premier pollue et est pollué par l’homéopathique et tombe malade ; le second n’est pas pollué et de plus il est amélioré par ce même homéopathique en biorésonance.

5.2. Pollution des tubes homéopathiques entre eux

Un des sujets fréquents de conversation entre les homéopathes a trait au problème récurrent des bonnes préparations homéopathiques. Et chacun de vanter l’intérêt des petits laboratoires au détriment des grands, Boiron en tête.
Nous savons que 10 / 100 des tubes homéopathiques en plastiques sont légèrement pollués par des champs de torsion G.
La pollution des substances n’est pas seulement le fruit d’éventuels contacts des doigts des personnes qui manipulent les tubes lors de la production. Elle peut être, modérément, le fruit d’un contact prolongé (entre un remède OD et un XG par ex). Elle peut résulter du contact prolongé des tubes homéopathiques de CDT opposés. Cette désactivation se trouve encore possible lors du transfert vers les centres de distribution puis vers les détaillants. Non seulement le contenant, mais le milieu ambiant, les lampes LBC en particulier, peut être contaminant.
Il va de soi que le petit laboratoire qui fabrique ses produits à la demande et au coup par coup, en vente directe, aura statistiquement autant de risque de fournir des remèdes aussi pollués qu’un grand, à moins qu’il ne les livre en tube de métal ou de verre…et qu’il n’utilise pas de lampe LBC.

5.3. Les préparations magistrales composées.

Les préparations magistrales, qui consistent à faire des mélanges de remèdes homéopathiques, nous apparaissent incohérentes. Il y a trop de risques de mélanger des substances de groupes opposés et de hiérarchie opposée. Les bons homéopathes modernes ne prescrivent presque jamais des « complexes » ou autres « composés ».




  6/ NOSODES O et X


Ces remèdes homéopathiques se trouvent sur le site www.remedes-numeriques.com sous la rubrique de droite « Médicaments en haute dilution ».



  CONCLUSIONS.


L’abord pulsologique de l’homéopathie nous montre que tout remède de HD est porteur d’une forte information en CDT D ou G.

Elle nous révèle la barrière, la discontinuité qui sépare les remèdes bas dilués jusqu’à la 4CH des remèdes haut dilués de la 5CH à la 30CH voire à la CMK.
Cette barrière rend compte du procédé empirique des homéopathes classiques qui les ont amenés, progressivement, à fixer à 6 ou 7CH la dilution des produits en expérimentation sur des volontaires à la fois sains et réceptifs.

L’homéopathie, définie à partir des HD, ne peut intégrer le domaine des basses dilutions (allergènes). Une pathogénésie stricte des basses dilutions reste à établir.

La Pulsologie conforte aussi, par le biais des fréquences lumineuses et par les couleurs, la notion de la meilleure dilution possible au moment de l’examen. Toute substance homéopathique est donc porteuse d’une information spécifique susceptible d’entrer parfaitement en résonance avec un patient en cours d’examen.

Nous nous attardons enfin sur les problèmes de pollution en homéopathie.