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LA PULSOLOGIE, CLÉ DE LA MÉDECINE INFORMATIVE

 

Mise à jour du site 2015 10 10

Une nouvelle médecine voit le jour. Elle repose surtout sur la biophysique après avoir beaucoup reposé sur la biochimie. Les Champs d’information Biologiques & Physiques sont la base de cette médecine. Ils sont le milieu dans lequel baignent tous les processus du vivant. Ils sont à l’origine de toute communication ; ils précèdent toute fonction chimique.

Ces champs informatifs, excessivement faibles, ne peuvent être captés, à ce jour, que par un instrument essentiellement biologique, un instrument effecteur extraordinaire : le système artériel en général, le pouls radial en particulier. Ce pouls est une mine d’or, il mérite bien l’enseignement que nous lui consacrons. La Pulsologie est autant le sujet de notre étude que le moyen impressionnant de faire entrer la Médecine dans une sphère nouvelle.

La Pulsologie ou Sphygmologie (pour les puristes) est d’abord l’art de capter les signaux émis par le pouls radial des malades. Le pouls radial s’exprime dans un langage émanant de l’artère et s’articulant autour de 2 ondes assez stationnaires ; ceci permet au médecin de les analyser par palpation (avec son pouce).
La Pulsologie a permis aux Chinois, il y a près de 3000 ans, d’élaborer l’Acupuncture. Ce langage artériel, de nature ondulatoire, n’a jamais été décrit pour diverses raisons.

Les champs biologiques informatifs, qui ne sont pas EM, sont à la source de ce que le corps appréhende et que le pouls traduit sous forme d’ondes mécaniques palpables. Ainsi, tout être vivant, tel un portable, reçoit et émet des champs spécifiques biologiques, et le pouls en témoigne de manière mécanique comme le fait un haut-parleur.
Ces champs informatifs ont leurs lois qui, non respectées, peuvent conduire à des brouillages ou à des blocages de la communication ; le pouls en témoigne. Ceci constitue toute la problématique du chercheur qui travaille dans le champ ambiant, à la charnière de l’être vivant et de la matière inerte (les médicaments entre autres).

L’ignorance de ces lois a sans doute été à l’origine d’une partie des problèmes que les Chinois anciens ont rencontrés pour contrôler le langage du pouls. Ils ont nettement posé les fondations de l’acupuncture, mais leurs théories de l’époque contrastent avec les multiples recettes dispersées qu’ils nous ont léguées.

Le Dr Paul Nogier de Lyon (père de l’auriculothérapie) a redécouvert ce langage dynamique, il en est « l’inventeur » selon la terminologie des archéologues. Trop instruit des champs électromagnétiques et non des champs biologiques purs, il a dû faire face, dans ses multiples expérimentations, à de nombreuses ambigüités.

Cet ouvrage, que nous vous livrons, reprend cette étude. Il révèle dans le détail, comment, à partir du pouls et de son langage, les Chinois ont pu, il y a 3000 ans, définir les points et les méridiens d’acupuncture. La description pulsologique de ces 2 entités virtuelles explique pourquoi les recherches anatomiques entamées depuis 50 ans se sont montrées vaines (Chap.2).

Cette étude révèle les importantes fonctions de la peau envers le milieu ambiant. La peau est l’interface des champs informatifs. Tout le revêtement cutané, telle la membrane de chacune de nos cellules est apte à dialoguer avec son environnement. La peau capte toute information et exprime au niveau du pouls sa relation envers les substances du milieu ambiant. Des résonateurss assez simples suffisent à canaliser ce dialogue cutané. Celui-ci ne peut toutefois se produire que sur un sujet au repos, au sein d’un champ d’examen Informatif ambiant stable (Chap.9).

La Pulsologie relève fondamentalement de l’Examen Clinique. Elle repose sur le « toucher », la palpation. Il n’existe pas encore d’instrument scientifique capable de rivaliser avec la sensibilité tactile et la perception du praticien.
Le tact du pouce du médecin est un instrument incomparable par sa définition (1250 capteurs au cm²) ; il offre à la recherche médicale et pharmacologique, autant qu’au diagnostic et à la thérapie, une aide majeure.

La Pulsologie biophysique embrasse un vaste domaine et son extension vers la Biologie Numérique conforte les travaux de J. Benveniste, moins sur la « Mémoire de l’eau » que sur la possibilité de transférer les informations biologiques vers un certain nombre de supports. Nous consacrerons aux remèdes numériques un site particulier. Nous y verrons en effet comment les résultats de nos tests réels (informations pharmacologiques) et virtuels (informations numériques) se recoupent de manière surprenante ; d’ores et déjà nous pourrions graver sur une clé USB le contenu biophysique de tout une pharmacothèque.

Cette approche pulsologique innovante ne peut être que méjugée par nos scientifiques contemporains. Elle est « incorrecte ». Les sciences dures ont leurs protocoles propres reposant sur des instruments solides et exprimant leurs résultats sous forme Visuelle. Notre approche sort du cadre de ces exigences scientifiques.

La Pulsologie est aussi étrangère aux préoccupations de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, l’INSERM, qui se cristallisent sur la génomique. J. Benveniste lui-même, pourtant formé à la recherche académique et technique lourde, a rencontré ces champs biologiques inexplorés et en a fait les frais en étant marginalisé puis écarté par ses pairs. Qu’espérer pour une technique aussi biologique que celle que nous offre la Pulsologie ?

La Pulsologie nous conduit, en pratique, vers une approche médicale nouvelle : elle détermine la thérapeutique la plus ciblée qui soit pour un individu donné, comme elle permet de déceler toute pathologie iatrogène, toute intoxication d’origine médicamenteuse, et ce dans des délais très brefs.

Pour l’auteur, ce présent site a un objectif majeur : encourager tout chercheur à développer son acuité tactile, comme le fait tout aveugle qui apprend à lire en braille.

J-C T